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Voici enfin notre zweiter Artikel sur la coévolution dans les relations Pflanzen-Insekten Bestäuber !
Rappelons que la coévolution est un mecanisme qui lie deux populations distinktes (ici une espèce végétale et un pollinisateur) qui oft pouvoir évoluer conjointement, en influençant mutuellement leur histoire évolutive beziehungsweise. Des Anpassungen morphologiques aux tromperies en tout genre, tout est bon pour se tirer d'affaire en perpétuant ses gènes! Pas de Souvenirs ? Alors une petite vidéo pour vous résumer tout ça : Jonathan Drori spricht mit Ihnen über die Kommunikation über die Pflanzen [1]. (nicht, pas forcément sonore…).
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Mais il ya encore plus fort !
Dans Certains cas, un tel Mutualisme fait que ce sont les Cycles de vie de la plante et de l'insecte qui s'en trouvent complètement imbriqués. Un exemple majeur est celui du figuier. Les figuiers peuvent être monoïques ou dioïques (dans ce dernier cas les fleurs assurant les fonctions male et femelle sont sur des arbres différents). Sa pollinisation ne peut se faire que par l'intermédiaire d'un hyménoptère chaldicien de la famille des Agaonides car ses fleurs sont totalement enfermées dans la figue, rendant unmöglich le transport du pollen si l'insecte ne pénètre pas dans celle-ci. L'insecte peut se reproduire dans la figue et ses descendants se nourrir des materials nutritives qu'elle contient. Les Cycles de vie de l'insecte et des figuiers sont calés différemment dans le temps, en fonction de l'espèce de figuier : monoïque ou dioïque.

Chez les figuiers dioïques, Certains pieds sont mâles et les autres femelles. Les figues mâles sont particulières car elles contientent deux types de fleurs : des fleurs mâles et des fleurs femelles. Au printemps les pieds male attirent une guêpe femelle du genre Blastophaga, fecondée et chargée du pollen d'une autre figue, qui vient alors pondre dans la figue male puis y mourir. Pendant quelques semaines, les larves de cette guêpe se développent dans la figue en y prelevant les materials nutritives nécessaires. Les mâles sont les premiers à éclore et peuvent féconder les femelles prisonnières des galles (les ovaires des fleurs femelles présentes dans la figue mâle). Cette fécondation entspricht à la maturité de la figue mâle, qui peut alors s'ouvrir. Les guêpes femelles, fecondées, peuvent donc sortir de la figue en passant à proximité des fleurs mâles de la figue mâle et se couvrir du pollen de celles-ci. Plusieurs Cycles peuvent avoir lieu dans les figues mâles jusqu'à la mi-juillet où l'attirance des insectes pour celles-ci est terminée, laissant place à l'attractivité majeure exercée par les figues femelles. Les Insektes femelles, fecondés et chargés de pollen, pénètrent donc ces figues femelles, pour y pondre à leur tour. Ce faisant, elles pollinisent les figues femelles : cependant, leurs œufs ne pourront s'y développer. Chez Certaines espèces de figuiers, un mimétisme chimique intersexuel [3]. intervient en plus : les figuiers femelles, néfastes pour les pollinisateurs puisque l'anatomie de leurs fleurs ne permet pas le développement des œufs, émettent un parfum attirant similaire à celui des figuiers mâles, ce qui empêche les insectes de distinguer le sexe de l' arbre qu'ils visitent. Ainsi la Grande Majorité des Insektes d'une population est trompée, et les femelles agissent comme des pièges puisque 95% des individus d'une population meurent sans qu'une progéniture puisse se développer.[2]&[4] Alors kommentieren la population d'insectes parvient-elle à survivre d'une année sur l'autre ? Umgebung 5% des Individuums einer Bevölkerung, die eine Entwicklungsverzögerung und -verzögerung im Leur-Zyklus kennt, ce qui permet de faire coïncider leur sortie des figues male (au mois d'août pour les derniers) avec la reprise de l'attractivité des figues mâles, et donc d'entretenir la perpétuation du pollinisateur. Sa population étant largement décimée chaque année, ce mutualisme a été qualifié d'instabil.
En revanche il existe une seconde Forme de Mutualisme, dite stable, chez le figuier monoïque. Ces arbres portent des figues contenant à la fois des fleurs male productrices de pollen et des fleurs femelles, contrairement aux dioïques. A l'instar de ces derniers, un insekte femelle fecondé et chargé de pollen pénètre dans la figue pour y pondres ses œufs, en pollinisant au passage une partie des fleurs femelles. Ces fleurs pourront donner des graines, et en parallèle, une nouvelle generation d'insectes pourra se développer. Les insectes male sont les premiers à éclore, ils peuvent alors aider les femelles à émerger, les feconder puis creuser la figue restée close pour aménager un tunnel de sortie. Les Insektes femelles peuvent alors s'échapper de la figue en se chargeant à lour tour en pollen, tandis que les mâles meurent rapidement après leur sortie de la figue. Ce Mutualisme est donc qualifié de stable, car les deux partenaires présentent un avantage reproductif égal.[2].
Ainsi donc les exemples de coévolution entre une plante et un insekte pollinisateur sont légion et ont pris of forms diverses et variées.
Mais est-on si sûr d'avoir toujours affaire à de la coévolution ? Est-ce que, parce qu'il nous semble qu'une plante et un insecte aient développé, au cours de leur évolution, des moyens de communiquer ensemble, il s'agit forcément d'une coévolution ? Une étude parue en 2012 [5]. s'interroge : les plantes Aracae ont développé un système de pollinization où elles attirent des coléoptères en diffusant des molécules chimiques utilisées par ces insectes pour communiquer et s'identifier. Mais s'agit-il d'une coévolution ou d'une simple adaption ? L'équipe de chercheurs suisses, à l'origine de cette étude, a montré par une étude phylogénétique que les ancêtres de ces insectes utilisaient, dès le Jurassique, ces composés volatiles pour leur système de communication, 40 millions d'années avant que les Erstaufführungen des Genres Aracae wurden in einem Reproduktionsmodus entwickelt, der aux coléoptères liegt. Ceci tendrait à montrer qu'il n'y a pas eu là coévolution, mais bien adaption des plantes à un système de communication preexistant chez les insectes. Il ne faut donc pas oublier que la coévolution s'appuie sur une base génétique qui va permettre de sélectionner un conportement qui attribue un avantage reproductif à la population qui exerce cette pression de sélection.
Mais meme si la coévolution n'a pas toujours eu lieu, la pollinisation entomophile n'en est pas moins un processus d'une importante importante pour nos sociétés. Depuis le début des années 2000, la notion de «service écosystémique» a émergé pour rendre compte de l’action positive de la pollinisation, notamment en Agriculture [6].. La perte de ce service, liée à l'érosion de la biodiversité, conséquence directe de l'activité humaine, a commencé à être chiffrée, pour se révéler inestimable. Le risque encouru est immense : c'est en effet toute notre alimentation qui est en jeu, en plus d'autres Branches économiques. Cette Prize de Conscience a, depuis au moins 10 ans, circuit à l'élaboration de programmes de préservation et d'evaluation comme le program européen ALARM [7]. (Assessing LArge-scale environment Risks for Biodiversité with Tested Methods), das ist das große Plus-Programm in Europa zur Bewertung der Biodiversität und zu dieser Frage der Bestäubung.
Bibliographie:
- Konferenz von Jonathan Drori für Ted Talks http://www.ted.com/talks/lang/fr/jonathan_drori_the_beautiful_tricks_of_flowers.html
- Harry M., Molekulare und evolutionäre Genetik 2. Auflage, Maloine, 2008, S. 382-383
- CLSoler C., Proffit M., Bessière J., Hossaert-McKey M. & Schatz B., Evidence for intersexual chemical mimicry in a diecious plant, Ecology Letters Band 15, Ausgabe 9, Seiten 978-985, September 2012. DOI: 10.1111 / j.1461-0248.2012.01818.x
- Anstett MC., Kjellberg F. (Directeur de thèse), Contraintes et libertés dans l'évolution des mutualismes figuiers/pollinisateurs, Travaux Universitaires – Thèse nouveau Doktorat
1994 [Anmerkung(en) : [73 S.]](bibl.: 137 ref.) (Année de soutenance : 1994) (No : 94 MON2 0184) - Schiestl FP, Dötterl S., Die Evolution von Blütenduft und Geruchspräferenzen bei Bestäubern: Koevolution oder vorbestehende Vorurteile?, Evolution Band 66, Ausgabe 7, Seiten 2042-2055, Juli 2012. DOI: 10.1111 / j.1558-5646.2012.01593.x
- La biodiversité des pollisateurs ist unverzichtbar, http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/la-biodiversite-des-pollinisateurs-est-indispensable_5425/
- Website des Projekts ALARM http://www.alarmproject.net/alarm/
